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la
prise en charge LES
BESOINS Dès
l’accident, la victime reçoit l'ensemble des soins compétents
nécessaires à sa survie. La famille quant à elle, bénéficie rarement
d’un accompagnement. Elle va vivre une période dite de "YOYO" :
La victime va-t-elle vivre, va-t-elle mourir ? Les besoins ressentis par la famille sont
alors : aide psychologique,
soutien par le partage d'expérience avec d'autres familles, accueil
"humanisé", horaires de visites souples, hébergement de proximité, et
aide à la prise en charge des frais de transport … QUAND
LA VIE EST SAUVEE….
Il
est reconnu médicalement que, dès
la réanimation, il faudrait du personnel formé à la spécificité de
la prise en charge de ces blessés pour : - mener
à bien un travail d'éveil et de stimulation Aujourd'hui
les possibilités de récupération sont mises en péril :
Voilà
pourquoi, rapidement, les familles
deviennent elles-mêmes soignantes. Mais pour nombre d'entre elles
exercer cette
fonction nécessiterait un soutien spécifique qu'elles n'ont pas : information,
écoute, conseils…
L’AFTC
est là pour essayer au mieux de répondre
à ces
besoins. Développer la communication en
privilégiant les échanges et pour cela
œuvrer auprès des différents publics :
Nous
mettons à disposition nos compétences acquises
NOS
PRIORITES : - Mettre en lumière le parcours d’une
victime de traumatisme crânien afin
de pointer l’existant, les déficiences et les carences constatées au
fil de
cette épreuve. -
Témoigner des incohérences de ce parcours -
Œuvrer à la création de réponses adaptées et personnalisées à ce
nouveau
handicap -
Sensibiliser aux conséquences graves de l’accident et par cette
action :
LE
TEMPS DE LA REEDUCATION Le besoin pour le blessé est bien celui
d'une prise en charge spécifique
par une équipe pluridisciplinaire, formée à la spécificité du handicap,
pour
apporter les soins et les stimulations nécessaires sur un long terme,
dans des
établissements de proximité afin
que les familles poursuivent
leur travail de reconstruction de la
mémoire du blessé. LA
SPECIFICITE : Pourquoi ? Parce
que les lésions
cérébrales acquises génèrent des
handicaps physiques, sensoriels et neuropsychologiques
associés : La
mémoire, les
fonctions exécutives, l’attention, la cognitivité sont souvent
atteintes, ce
qui entraîne
Pour
pallier, voire corriger ces déficits, il
faut du temps. Du temps "hors norme" dont tous les intervenants ne
disposent pas actuellement pour offrir le soutien et les stimulations
indispensables à l'acquisition de nouveaux apprentissages et, ou
au maintien d'acquis… Les
moyens d'information, d'écoute, d'aide et de
soutien sont, encore une fois, essentiels pour les familles et les
blessés… Il
est nécessaire de retenir que ce qui importe alors c'est que chacun,
quel
que soit son âge et les séquelles résiduelles, sa situation familiale,
sociale,
scolaire, professionnelle, trouve ou
retrouve "SA PLACE" dans la société. Chacun
doit pouvoir être aidé dans la définition d'un
nouveau projet de vie et disposer des moyens nécessaires à sa mise en
œuvre. Ce
projet est différent pour chacun non pas à cause des lésions
séquellaires, mais
surtout par respect des goûts et de la personnalité de l’intéressé. Là
est l'attente fondamentale des blessés et de
leurs familles. Trois
grands domaines se dessinent : LE LIEU DE VIE Un
lieu où l'on vit au quotidien à son rythme, selon ses choix, où l'on
peut avoir des activités que l'on aime, où l’on dispose d'un espace
d'intimité,
où l'on peut recevoir agréablement sa famille, ses amis… Ce lieu peut être
aussi
un lieu où des soins sont dispensés, mais en aucun
cas les soins ne doivent
prendre le pas sur la vie où empêcher la vie. Le
lieu de vie doit faire l’objet d’un choix éclairé.
Blessé et famille doivent adhérer en toute connaissance de cause à ce
choix. La
famille et le blessé doivent être informés honnêtement de tout ce que
le
retour à domicile va engendrer. C’est par leur adhésion totale au
projet que se
réalisera favorablement ce retour. Ils doivent se sentir soutenus,
partenaires d’une équipe. L’AFTC
est là pour essayer au mieux de répondre à
ces attentes. QUELS
SONT LES LIEUX DE VIE POSSIBLES §
Les Lieux de vie collectifs : MAS
(Maison d’Accueil Spécialisée), FDT (Foyer de
Vie, F.O (Foyer Occupationnel) … Actuellement,
le placement en établissement n'est pas souvent le résultat
d'un choix… Si
choix il y a, la vie dans cette collectivité ne doit
pas peser sur
la vie personnelle et ne doit pas générer trop de contraintes. Au
contraire, il doit permettre
de retrouver un
« CHEZ SOI » dans un « CHEZ NOUS » et offrir une
vie
sociale riche. Une souplesse de l’accueil est nécessaire (libre
choix de sortir le week-end, pour des vacances…) Les familles doivent pouvoir avoir accès
au lieu de résidence dans
de bonnes conditions (proximité, transports facilités…) § Le domicile personnel ou
familial :
-
Celui-ci doit être bien localisé, accessible,
adapté : volets
roulants électriques, salle de bains, WC, moyens de transport facilités… -
Les aides techniques nécessaires doivent être étudiées et mises
à
disposition (lit électrique, fauteuil manuel ou/et
électrique, lève-personne,
verticalisateur, etc…) Ces aides
coûtent cher, très cher ! Des dossiers d’étude et d’aide
au financement peuvent aujourd’hui faire l’objet d’une demande auprès
d’une équipe labellisée dans le cadre du
nouveau dispositif mis en œuvre par la
ARS : LES SITES pour la VIE
AUTONOME. Une seule équipe réunit l’ensemble des éléments du
dossier et s’engage à le faire aboutir selon
les plans de financement possibles actuellement. Ces demandes sont
longues : Il
faut compter minimum six à huit mois pour les
voir aboutir…
Celles-ci
sont indispensables pour préserver
l’équilibre familial et favoriser l’autonomie de chacun (la
personne et son entourage proche) : -
Aide aux gestes de la vie quotidienne Là
encore, ces aides ont un coût élevé et
Il est très difficile de trouver des
personnes « aidantes » formées à la spécificité du handicap. L’AFTC
est là pour essayer au mieux de répondre à ces besoins. Elle a créé
TCA 13 (Traumatisme Crânien Assistance), association spécialisée
dispensant les
services d’auxiliaires de vie formés à la particularité des séquelles
engendrées
par un traumatisme crânien ou une lésion cérébrale acquise. (Créer lien) L’ACCES
A LA SCOLARISATION, A LA FORMATION OU A L’EMPLOI L’accident
stoppe les parcours de vie des
enfants, des adolescents, des adultes… Chacun
a le droit et besoin de pouvoir faire,
refaire et poursuivre des apprentissages spécifiques et adaptés à : -
la lenteur autant
dans le primaire que dans le secondaire ou
en milieu universitaire que pour l’emploi C’est
encore un vaste chantier ! L’AFTC est là pour essayer au mieux de
répondre à
ces besoins. ACCES
A UNE VIE SOCIALE &
CITOYENNE Vie
sociale :
Un
grand mot
pour dire que tout un chacun a le droit de participer à la vie locale
de son
quartier et d’être intégré à toutes les activités de proximité
proposées. L’AFTC
est là pour essayer au mieux de répondre à ces besoins. |
| Association des Familles de Traumatisés Crâniens des Bouches-du-Rhône (A.F.T.C. 13) - © Copyright 2011 Tous droits réservés | |