LE TRAUMATIME CRANIEN est un FLÉAU
MECONNU, SILENCIEUX, SINGULIER
C’est aussi UN TRAUMATISME FAMILIAL MAJEUR
C’est pourquoi, en 1985, quelques familles ont fondé la première Association de Familles de Traumatisés Crâniens (A.F.T.C.) à BORDEAUX, à l'instigation du Professeur COHADON, d’autres ensuite ont suivi, dont l’AFTC 13. En 1986, les A.F.T.C. se sont regroupées en :
UNION NATIONALE des ASSOCIATIONS de FAMILLES
de TRAUMATISES CRANIENS
(U.N.A.F.T.C. : www.traumacranien.org - 32, rue de la Colonie - 75013 PARIS (01 53 80 66 03 – F. : 01 53 80 66 04)
« L’EXPERIENCE en PARTAGE - LA FORCE de l’UNION »
« Votre Association est en effet le seul organisme représentatif des familles de personnes présentant un traumatisme crânien. A ce titre, l’U.N.A.F.T.C. constitue pour les pouvoirs publics un partenaire à la fois exigeant et loyal…L’intérêt que porte le Gouvernement à l’amélioration de la prise en charge des personnes cérébro-lésées, dont le handicap peu visible, et donc méconnu, -mais hélas en progression constante – mérite une attention toute particulière. »
Extrait du message de M. Bernard KOUCHNER, secrétaire d’état à la santé et à l’action sociale en mars 1999, lu à l’assemblée générale de l’UNAFTC
L’U.N.A.F.T.C. est fédérée avec France TRAUMATISME CRANIEN (F.T.C. : Association de professionnels dont l’objectif est de mieux faire connaître les problèmes et les conséquences, optimiser les actions menées ou à mener dans les domaines du soin, de la recherche, de la formation, de la prévention, de l’évaluation, de la réinsertion et de la vie familiale et sociale. (01 42 16 03 01)
LES MISSIONS de l’U.N.A.F.T.C. :
1. REPRESENTER les victimes de traumatisme crânien au niveau National, Européen et International
2. DEFINIR une politique générale spécifique et obtenir les moyens nécessaires de sa mise en œuvre (décrets, circulaires, crédits…)
3. CENTRALISER des informations et des données et les mettre à disposition
4. IMPULSER et coordonner des actions au niveau National
5. FEDERER les A.F.T.C., soutenir leur développement et favoriser la création de nouvelles associations départementales.
L’U.N.A.F.T.C. rappelle :
1 - La loi n° 75-534 du 1er juillet 1975 d’orientation en faveur des personnes handicapées :
« art.1er – La prévention et le dépistage des handicaps, les soins, l’éducation, la formation et l’orientation professionnelle, l’emploi, la garantie d’un minimum de ressources, l’intégration sociale et l’accès aux sports et aux loisirs du mineur et de l’adulte handicapé physique, sensoriel ou mental constitue une obligation nationale. »
2 – La loi n° 75-535 du 30 juin 1975 relative aux institutions sociales et médico-sociales :
« art.2-2 (L.n°86-17 d- 6 janvier 1986 art.2). Un schéma précise, dans chaque département :
« - la nature des besoins sociaux et notamment de ceux nécessitant des interventions sous forme de création d’établissements ou de services et médico-sociaux ou par une autre voie ; (deux modifications à cet article ont été introduites par la loi du 11 décembre 1996) :
« -La nature des besoins sociaux et particulièrement de ceux justifiant des interventions sous forme de créations ou d’extensions d’établissements ou de services sociaux adaptés, notamment à la diversité et à la spécificité des handicaps ou par une autre voie ;
- Les modalités de la collaboration et de la coordination, susceptibles d’être établies avec l’Etat, les autres collectivités publiques et les organismes concernés afin de satisfaire les besoins recensés. »
3 – La circulaire DAS/DE/DSS 96-428 du 4 juillet 1996 relative à la prise en charge médico-sociale et à la réinsertion des traumatisés crâniens (Suite au rapport de l'IGAS réalisé par M. BAUDURET en 1995):
« Le traumatisme crânien grave : un handicap spécifique et peu connu… - Les insuffisances quantitatives et qualitatives de prises en charge existantes (alors que les services d’accueil d’urgence, les services de neurochirurgie, chirurgie, neurologie et réanimation sont de plus en plus performants)…
« Le nombre insuffisant d’unités d’accueil ou de programmes d’insertion sociale, en aval des soins intensifs et des soins de suite et de réadaptation, reste préoccupant…
« L’intérêt à établir avec le plus grand soin la programmation financière des opérations à mener pour l’accueil des traumatisés crâniens sur cinq ans, programmation qui devra être compatible avec les ressources nécessaires à mobiliser par redéploiement de moyens existants ou aux moyens des marges de manœuvre régionales. Rendre compte pour le 30 octobre 1997 de l’état d’avancement des dispositifs régionaux initiés et le contenu de la programmation envisagée sur les exercices ultérieurs. »